Les Actes du congrès 2011

Bienvenue à tous! Ce microsite a été construit dans le but de vous informer sur tous les détails de l'information échangée lors du colloque du mois d'octore 2011. Les mots de bienvenue, les conférences, les ateliers, tout y est! Bonne lecture!

EN VEDETTE sur le microsite :

  • Visualisez les documents des quatre blocs d'ateliers du congrès à l'aide de la barre d'onglets ci-dessus. Parcourez ensuite la page et repérez les boutons rectangulaires jaunes!

 

Les ateliers thématiques




Bloc A

ATELIER 1

Creating Partnerships in the Prevention of Delinquency
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BUILDING NON-TRADITIONAL PARTNERSHIPS: THE PROACTION COPS & KIDS AND CENTENNIAL COLLEGE'S COMMUNITY & JUSTICE SERVICES PROGRAM EXPERIMENT

Judy Hermann, Centennial College

The Toronto Police Services' ProAction Cops and Kids program has partnered with Centennial College's Community and Justice Services Program, to develop programs that will bring police and kids in high risk neighbourhoods together in appropriate and fun activities. ProAction's mission "to create an environment of mutual understanding and respect" fits perfectly with the mission of the Community and Justice Services Program which is to prepare students for "working with people at risk" as part of Centennial's larger vision of " transforming lives and communities through learning". The workshop will include members of Pro-Action, police officer representatives, faculty of Centennial representatives, and students either previously or actively involved in the development of programs to speak about their experiences, successes and challenges as a way of demonstrating how non-traditional partnerships can develop and create great changes in our communities.

FOSTERING A COLLABORATIVE APPROACH TO THE POLICE'S PRESENCE IN OUR SCHOOLS: THE QUEBEC EXPERIENCE

Torben Borgers, avocat-coordonnateur, Relations de travail, Fédération québécoise des directions d'établissements d'enseignement

Over the last year, the Provincial Consultation Panel on Violence, Youth and the School Environment has worked towards improving collaboration between educational institutions and police forces. To that end, the panel has produced a model of agreement for Quebec schools and the police forces in order to facilitate police presence in Quebec schools. The president of the Panel will present the model agreement and discuss the cooperative approach favored by the Panel. He will also give an overview of the Quebec experience with regard to Police presence in schools.

ATELIER 2

PACIS : un programme pour les adolescents qui ont commis des infractions sexuelles
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François Gagnon, criminologue et doctorant en service social

Parler en ces termes de ces adolescents ouvre sur une conception de l'intervention où l'on remet en question leurs comportements abusifs tout en prenant appui sur la reconnaissance et le développement de leurs forces et de leurs compétences. Le programme PACIS doit aussi en partie son originalité à une conception du changement basée sur la théorie de l'efficacité personnelle de Bandura et par sa mise en application à l'aide du modèle transthéorique de Prochaska. La première partie de l'atelier consistera dans une présentation des principales modalités qui guident notre pratique auprès de ces adolescents ainsi que des défis inhérents à l'intervention auprès de cette clientèle. Certaines des activités phares viendront appuyer la présentation. En seconde partie nous aborderons les résultats préliminaires de l'évaluation du programme.

ATELIER 3

Deaths in Custody | Décès en détention simultaneous translation / traduction simultanée
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A SUMMARY OF THE FIRST CANADIAN 'NATIONAL' DEATH IN CUSTODY STUDY: FINDINGS AND IMPLICATIONS

John Winterdyk, Mount Royal University

Through the efforts and work of the Office of the Correctional Investigator, in recent years the issue of custody-related deaths has drawn considerable attention. This presentation will focus on the findings of the first custody-related deaths study conducted in three major provinces, covering the period between 2000 and the end of 2009. The presentation will also address the implications of the findings as well as offer a number of recommendations. In addition, the data and issues will be placed into an international/comparative context in an effort to situate the matter in an objective framework.

LA PRÉVENTION DU SUICIDE EN MILIEU CARCÉRAL, L'EXPÉRIENCE DES SERVICES CORRECTIONNELS DU QUÉBEC

Michel Dion, conseiller aux programmes de santé, direction des programmes, Direction générale des services correctionnels, ministère de la Sécurité publique du Québec

Le développement du Programme de prévention du suicide dans les établissements de détention du Québec a débuté en 1989 et s'est échelonné sur plusieurs années. La présentation fera état des constats qui ont motivé les Services correctionnel à investir dans ce programme, en décrira les principaux éléments (dépistage à l'admission des personnes incarcérées, dépistage en cours de sentence, comité de prévention du suicide, équipes d'intervention spécialisée, etc.) ainsi que les étapes qui l'ont mené à son niveau actuel.

PROFILS DE PERSONNALITÉ ET ENJEUX DÉPRESSIFS CHEZ DES HOMMES INCARCÉRÉS

Suzanne Léveillée, psychologue et professeure, Département de psychologie, Université du Québec à Trois- Rivières

Notre présentation porte sur les différents profils de personnalité (limite, narcissique, antisociale) d'hommes incarcérés dans un centre de détention de juridiction provinciale. Nous traiterons, en outre, de l'arrêt d'agir imposé par l'incarcération qui susciterait des enjeux dépressifs et des passages à l'acte autodestructeurs. Les résultats de notre étude seront exposés, ainsi que des pistes pour des recherches futures.

ATELIER 4

Les pratiques de médiation sociale au Québec
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JUSTICE ALTERNATIVE, MÉDIATION ET GESTION DES CONFLITS, 10 ANS D'EXPÉRIMENTATION

Chantal Guillotte, directrice adjointe, Regroupement des organismes de justice alternative du Québec (ROJAQ)

Inspirée des expériences françaises, la médiation citoyenne et scolaire au Québec a connu une évolution importante. C'est entre autres la participation des citoyens et l'engagement de différents professionnels qui ont su en assurer le développement et le maintien dans une logique de reprise en charge citoyenne. Partant du point de vue des acteurs, les conférenciers feront le point sur ces projets après 10 ans d'expérimentation. Il sera question des principes sous-jacents, des conditions de réalisation, de participation citoyenne et de l'alternative que ces projets proposent.

ORIGINES ET FONDEMENTSDE LA MÉDIATION SOCIALE AU QUÉBEC : BILANT DE 10 ANS DE RECHERCHE SOCIALE EN RÉSULUTION DES CONFITS

Mylène Jaccoud, professeure titulaire, École de criminologie, Université de Montréal et chercheure régulière au Centre international de criminologie comparée
Nina Admo, chercheure associée au Centre international de criminologie comparée, Université de Montréal et professeure au Collège de Maisonneuve


Deux ancrages distincts sont à l'origine des initiatives de médiation sociale au Québec. Le premier provient de la mobilisation des organismes québécois de justice alternative, le second, des politiques urbaines de la Ville de Montréal. Ces points d'ancrage engendrent des pratiques de médiation portées par des fondements et des principes différents. Les chercheures présenteront une méta-analyse des résultats de leurs recherches évaluatives portant sur neuf initiatives réalisées entre 1999 et 2010. Cette méta-analyse permettra non seulement de comparer les effets de ces projets, mais également d'identifier la diversité des modèles de médiation au Québec.

ATELIER 5

Quand les filles se collent aux gangs, il faut agir !
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LES FILLES DANS LES GANGS : QUELQUES ÉLÉMENTS DE COMPRÉHENSION DE LA PROBLÉMATIQUE DU POINT DE VUE DES JEUNES FILLES QUI EN FONT L'EXPÉRIENCE ET DES INTERVENANTS AUTOUR D'ELLES

Marie-Marthe Cousineau, professeure titulaire, École de criminologie, Université de Montréal et présidente de la Société de criminologie du Québec

Plus de détails à venir!

MOBILIS : LA LUTTE À L'EXPLOITATION SEXUELLE DES FILLES PAR LES GANGS

Carole Demers, conseillère pour le projet MOBILIS, Centre jeunesse de la Montérégie
Pascale Philibert, conseillère pour le projet MOBILIS, Centre jeunesse de la Montérégie


Le Projet Mobilis est un partenariat entre le Centre jeunesse de la Montérégie et le Service de police de l'agglomération de Longueuil. Il se veut une lutte à l'exploitation sexuelle des filles par les gangs. Lors de l'atelier, nous aborderons l'accompagnement des filles à travers : leurs difficultés personnelles, les premiers contacts avec les gangs, leur cheminement, les fugues, les arrestations/interventions policières, les déclarations spontanées aux policiers, les plaintes et les comparutions à la Cour.

ATELIER 6

Engaging the Video Game Generation
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Marg Stanowski, Operation Springboard

Operation Springboard has converted several of its evidence based youth programs to a life-sized digital interactive format they refer to as the Youth Learning Hub (YLH). At risk youth work on fully interactive exercises that address the dynamic risk factors of criminal offending: substance abuse, aggression, lack of impulse control, idolization of criminal lifestyles, and marginalization from mainstream education and employment activities.

Clients participating in YLH programming tend to be 90% successful at completing all of their YLH programming requirements, and on finishing the program, they demonstrate noteably high rates of learning; retention (80-90%).

ATELIER 7

Plan d'action gouvernementale 2010-2013. La réinsertion sociale des personnes contrevenantes : une sécurité durable
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Hélène Simon, directrice des programmes, Direction générale des services correctionnels, ministère de la Sécurité publique du Québec
Thérèse Dupuis, coordonnatrice, Direction de l'éducation des adultes et de l'action communautaire, ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport
Sylvie Bouffard, coordonnatrice des stratégies clientèles, Direction de l'optimisation de la prestation de services, ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale Ministère de la Santé et des Services sociaux (représentant à confirmer)
Monsieur Mario Charest, représentant du ministère de la Santé et des Services sociaux


La réinsertion sociale est le meilleur moyen de protéger la société de façon durable dans le respect des décisions du tribunal. La conférence présente la contribution de quatre ministères, en fonction de leur mission respective, se traduisant par l'offre de programmes et de services de soutien à la réinsertion sociale, ou encore des traitements spécialisés pour diminuer le risque de récidive chez les personnes contrevenantes.

ATELIER 8

Comment préserver l'aspect clinique dans la surveillance des libérés conditionnels fédéraux : le rôle des comités conseils
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Michel Choinière, criminologue, responsable des agents de libération conditionnelle, Service correctionnel du Canada, bureau de Granby
Marie Sarrasin, responsable clinique, Service correctionnel du Canada, bureau de Laval


Au cours des dernières décennies, le travail de l'agent de libération conditionnelle est devenu de plus en plus encadré et normé. Dans cet atelier nous soulignerons le rôle essentiel des comités - conseils cliniques de la région pour préserver l'essence clinique du travail de surveillance et redonner du sens au travail avec les libérés.

ATELIER 9

Restorative Justice in Aboriginal Settings () | La justice réparatrice dans les communautés autochtones simultaneous translation / traduction simultanée
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RECONCILIATION, REPATRIATION AND RECONNECTION: PROGRAMS FOR ABORIGINAL OFFENDERS THAT BUILD RESILIENCE IN INDIVIDUALS ANDFAMILIES

Dr. Patti LaBoucane-Benson, Native Counselling Services of Alberta

This presentation will focus on the results of a research project that examined how the In Search of Your Warrior Program, developed by Native Counselling Services of Alberta, addresses the criminogenic, cultural, spiritual and psychological needs of Aboriginal violent offenders. An Indigenous model for building resilience in individuals, families and communities will be discussed, with implications for policies and programs for offenders both in the community and the institutions.

TRAJECTOIRE D'EXCLUSION SOCIALE: L'ITINÉRAIRE D'HOMMES AUTOCHTONES INCARCÉRÉS AU QUÉBEC

Renée Brassard, professeure, École de service social, Université Laval
Isabelle F-Dufour, doctorante en service social, Université Laval


En s'inspirant des travaux sociologiques sur les processus de marginalisation et d'exclusion sociale, il s'agit de comprendre comment les hommes autochtones en viennent à connaître des expériences d'incarcération. Nous discuterons également de l'expérience d'enfermement carcéral de ces hommes et de l'incidence de celle-ci sur leurs trajectoires de vie.

Bloc B

ATELIER 10

Moving Forward with Youth Criminal Justice | Aller de l'avant avec la justice pénale pour les adolescents simultaneous translation / traduction simultanée
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IMPACT OF THE YOUTH CRIMINAL JUSTICE ACT IN ONTARIO: FIVE-YEAR TRENDS IN CASE FLOW WITHIN THE YOUTH JUSTICE SYSTEM

Nadia Mazaheri, Ontario Ministry of Children and Youth Services

Since the enactment of the Youth Criminal Justice Act (YCJA) on April 1, 2003, Ontario's services for youth in conflict with the law have had to shift from being predominantly custody-based, to being predominantly community-based. The emphasis that is placed on the rehabilitation and reintegration of young persons by the Declaration of Principle of the YCJA has also resulted in significant changes to delivery of programs and services by YJSD of Ontario. The presentation will describe how services, supports and programs for youth at-risk and in conflict with the law in Ontario have been reorganized and refined over time to respond to the changes in case flow and youth demographics which have resulted from the implementation of the YCJA.

PARTNERING FOR CHANGE, MOVING FORWARD WITH INNOVATIVE PRACTICE: ABORIGINAL YOUTH JUSTICE IN ONTARIO

Paul Wheeler, Ontario Ministry of Children and Youth Services

Through collaboration with Aboriginal communities, service providers, and inter- ministerial partners, the Ontario Ministry of Children and Youth Services (MCYS) led a provincial Aboriginal Engagement Initiative (AEI) to identify service gaps, needs and opportunities to enhance services for Aboriginal youth in, or at risk for, conflict with the law. Best practices will be presented along with effective programming, community responses and statistics, in demonstrating how working with Aboriginal partnerships will drive the changes that will achieve improved outcomes for at risk Aboriginal children and youth.

IMPLANTER LA LOI SUR LE SYSTÈME DE JUSTICE PÉNALE POUR LES ADOLESCENTS (LSJPA) AU QUÉBEC ET AU CANADA : LE POINT DE VUE DES INTERVENANTS DE TERRAIN

Marc Alain, professeur agrégé, Département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières Sylvie Hamel, professeure agrégée, Département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières

Nos travaux de recherche, amorcés en 2007, ont comme principal objectif de documenter comment l'introduction de la LSJPA a modifié les pratiques des divers groupes d'intervenants au Québec (les intervenants des centres jeunesse, ceux des organismes de justice alternative, les policiers, juges et procureurs) dans cinq régions socio-sanitaires. Cette enquête sur le terrain québécois a également fait l'objet de démarches similaires réalisées dans les provinces de l'Ouest canadien et au Nouveau- Brunswick. Les grands constats issus de cette enquête multisite et interprovinciale feront l'objet de la conférence.

ATELIER 11

The Truth About Crime
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Bob Alexander, The Alberta Seventh Step Society

For the last 30 years, the Alberta Law Foundation has funded the Public Legal Education Program with the Alberta Seventh Step Society. The programs' unique mandate is to enlighten young people throughout the province of Alberta about the true consequences of living a criminal lifestyle. To accomplish this, the program enlists the skills of ex-offenders who have lived that experience and who can open young eyes to the reality that the criminal life is not glamorous. They speak candidly about how they became criminals, the truth about the 'life', what prison really is like, what they learned about themselves, and how they got away from it all. This is about the terrors and tragedies of living outside the law.

ATELIER 12

Out of Sight, Back into Mind - Bilingue | Bilingual
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Veronica Felizardo, Correctional Service of Canada

The presentation will serve to highlight the unique characteristics of federal offenders who have mental disorders, as they prepare for their release into the community. The clinical discharge planning process will be discussed including barriers, challenges, and successes to community reintegration. Case studies will be presented and group discussions will be encouraged to outline strategies and solutions to minimize the barriers and increase successes

ATELIER 13

Femmes victimes d'exploitation sexuelle et effets de la victimisation
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Jo-AnneWemmers, professeure titulaire, École de criminologie, Université de Montréal
Estibaliz Jimenez, professeure invitée, École de criminologie, Université de Montréal
Madeline Lamboley, candidate au doctorat, École de criminologie, Université de Montréal


Dans cet atelier nous nous attarderons à trois différents types de victimisation sexuelle envers des femmes et des filles : l'exploitation sexuelle des filles enrôlées dans les forces et groupes armés, la traite des personnes et le mariage forcé. Le point commun entre ces trois problématiques est que, dans tous les cas, les femmes et les filles vivent une double victimisation car elles sont objets d'exploitation sexuelle et, malgré les nombreuses conventions internationales ou lois criminelles en vigueur, leurs victimes restent encore trop souvent laissées à elles-mêmes. L'exploitation sexuelle a été reconnue comme une forme d'esclavage moderne où les femmes et les filles se retrouvent dans un état de vulnérabilité extrême. En effet, elles sont sous le joug d'un trafiquant, d'un mari ou encore d'une belle-famille. Leur fuite peut gravement porter atteinte à leur intégrité physique, mais elle peut aussi mettre en danger d'autres personnes comme leurs enfants ou des membres de leur famille. La dénonciation n'est pas toujours une option pour elles, encore faut-il qu'elles soient adéquatement protégées et assistées lorsqu'elles osent le faire. Dans un premier temps, nous présenterons les conséquences de ces victimisations. Dans un deuxième temps, nous regarderons si les instruments d'aide et de protection à disposition sont suffisants ou, au contraire, s'ils causent la victimisation secondaire des victimes.

ATELIER 14

L'association aux gangs de rue et la gestion des risques : une perspective multidimensionnelle
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AU-DELÀ DES CAUSES DE L'ASSOCIATION À UN GANG DE RUE : ÉTUDE DE L'AJUSTEMENT PSYCHOLOGIQUE DES JEUNES CONTREVENANTS ASSOCIÉS AUX GANGS

Catherine Laurier, chercheure, Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire et professeure associée, École de criminologie, Université de Montréal

Cette communication a pour premier objectif de présenter les rares études ayant porté spécifiquement sur la santé mentale des jeunes contrevenants associés aux gangs de rue. Les difficultés psychologiques et les traits de personnalité des jeunes contrevenants seront présentés à la fois sous l'angle des facteurs de risque de l'association à un gang de rue, et aussi sous l'angle des conséquences liées à l'exposition à la violence inhérente à la vie de ces jeunes impliqués dans les gangs. Nous discuterons notamment des événements traumatiques vécus par les jeunes associés aux gangs de rue et du trouble du stress post-traumatique qui peut s'y associer. Finalement, nous avons comme objectif d'analyser comment des interventions prenant en compte les problèmes de santé mentale présentés par les jeunes associés aux gangs de rue seraient à privilégier afin de permettre une meilleure réadaptation.

L'ENCHÂSSEMENT DANS LES GANGS DE RUE : L'EFFET DE LA CULTURE DES GANGS SUR LA PERSISTANCE DES COMPORTEMENTS DÉLINQUANTS

Chantal Fredette, candidate au doctorat, École de criminologie, Université de Montréal

Cette portion de symposium a pour objectif de soulever les différents problèmes et enjeux associés à la mesure de l'appartenance aux gangs et à l'étude de son influence sur la persistance des conduites délinquantes. Plus spécifiquement, il sera question des manifestations de la culture des gangs qui sont au nombre des dimensions les plus souvent citées pour distinguer les membres de gangs des autres délinquants, et expliquer l'influence des gangs sur la délinquance des individus. Ultimement, nous répondrons aux questions suivantes : 1) Qu'est-ce que la culture des gangs de rue et en quoi se distingue-t-elle de la sous culture délinquante? 2) Comment peut-on la mesurer de manière valide et fidèle pour mieux comprendre son rôle dans l'identification des membres et son effet sur les comportements délinquants?

LES FACTEURS DE PROTECTION : CONCEVOIR L'ÉVALUATION DU RISQUE AUTREMENT

Geneviève Parent, candidate au doctorat, École de criminologie, Université de Montréal

Cette portion de symposium a pour objectif de soulever les différents problèmes associés à la conceptualisation et à l'opérationnalisation des facteurs de protection. Plus spécifiquement, il sera question de la différence entre un facteur de protection et un facteur de compensation, ainsi que de l'interface entre les facteurs de risque et les facteurs de protection (effet direct vs effet modérateur). Un survol des facteurs de protection prometteurs relativement à la délinquance et de ceux spécifiques aux gangs de rue viendra conclure cette présentation.

FACTEURS DE RISQUE GÉNÉRIQUES ET SPÉCIFIQUES CHEZ LES DÉLINQUANTS ASSOCIÉS AUX GANGS DE RUE

Jean-Pierre Guay, professeur agrégé, École de criminologie, Université de Montréal

Les travaux de recherche sur les caractéristiques des délinquants associés aux gangs de rue indiquent clairement que ces derniers sont aux prises avec des facteurs de risque criminogènes importants, et demandent une surveillance et une intervention accrues (Hemmati, 2006; Esbensen, Winfree, He et Taylor, 2001; Hill, Howell, Hawkins et Battin-Pearson, 1999). Bien que ces délinquants semblent poser un certain nombre de difficultés en matière d'évaluation et de gestion du risque, peu d'efforts ont été déployés afin de connaître les facteurs associés à la récidive chez ces derniers. Cette conférence présentera une infrastructure qui permet de comprendre et de mesurer les facteurs de risque génériques et spécifiques aux délinquants associés aux gangs de rue.

ATELIER 15

Le décloisonnement et la création de ponts dans deux univers de pratiques distinctes : en santé mentale et en déficience intellectuelle
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LA RESSOURCE PAUL-PAU VISE À ASSOUPLIR LES FRONTIÈRES ENTRE LES SERVICES EN SANTÉ MENTALE À L'ENFANCE ET LES SERVICES DÉVOLUS AUX ADULTES

Lise Boies, chef du Service de l'hébergement spécialisé, Hôpital Louis-H. Lafontaine
Alain Boisvert, adjoint au directeur des services spécialisés et des services aux jeunes contrevenants, Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire
Lynda Pétroni, chef des services résidentiels, Hôpital Rivière-des-Prairies


La ressource Paul-Pau est née d'une entente entre le Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire, l'Hôpital Louis-H. Lafontaine et l'Hôpital Rivière-des-Prairies. Il s'agit d'une ressource de réadaptation et d'hébergement qui vise l'assouplissement des frontières entre les services à l'enfance et les services dévolus aux adultes. Une structure de services et de partenariat et des approches cliniques inspirées des différentes cultures des trois établissements visent à faciliter la transition entre les services offerts en pédopsychiatrie vers la psychiatrie adulte et à développer l'autonomie de ces jeunes parmi les plus vulnérables de notre société et pour qui les risques d'exclusion social sont très importants.

DÉFICIENCE INTELLECTUELLE ET JUSTICE PÉNALE : À LA JONCTION DE DEUX UNIVERS DE PRATIQUE QUI CHERCHENT À SE DÉCLOISONNER

Anne Crocker, professeure agrégée au département de psychiatrie de l'Université McGill et chercheure- boursière (IRSC) à l'Institut universitaire en santé mentale Douglas
Daphné Morin, CRDI Gabrielle-Major
Guillaume Ouellet, Candidat au doctorat en sociologie, Université de Montréal


Les problématiques que soulève le contact des personnes ayant une déficience intellectuelle avec le système de justice pénale demeurent peu connues et complexes. Dans cet atelier nous présenterons des travaux de recherche, réalisés et en cours de réalisation, qui invitent à comprendre, à questionner et à repenser l'organisation des services à l'interface des réseaux pénaux et de santé et services sociaux

ATELIER 16

La gestion des délinquants radicaux au Service correctionnel du Canada
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Paul Harvey, administrateur régional, Renseignement, Service correctionnel du Canada
Isabelle Bastien, directrice adjointe, Interventions, Service correctionnel du Canada


Cet atelier vise à mettre en lumière les efforts actuels du Service correctionnel du Canada (SCC) en regard du phénomène relativement nouveau de la radicalisation des délinquants et les moyens mis en place pour gérer cette population qui présente des caractéristiques particulières. Y seront présentés des documents de travail créés pour gérer les cas d'un intérêt de sécurité nationale, ainsi que des initiatives mises en place pour former les employés à reconnaître les signes de radicalisation et en évaluer les risques afin d'intervenir adéquatement. Y serons également exposé les rôles des divers intervenants, tel l'aumônier. Enfin, y sera établie l'importance d'une communication efficace entre les divers paliers gouvernementaux pour assurer une gestion de ces cas appropriée et sécuritaire. Finalement un portrait de la situation actuelle au SCC quant aux cas qui sont présentement incarcérés ou en libération conditionnelle au Canada sera tracé.

ATELIER 17

Victim Rights | Droits des victimes simultaneous translation / traduction simultanée
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ENHANCING VICTIMS' RIGHTS AND ROLE IN THE CANADIAN CRIMINAL JUSTICE SYSTEM

Sue O'Sullivan, Federal Ombudsman for Victims of Crime

Sue O'Sullivan, Canada's Federal Ombudsman for Victims of Crime, will present on the importance of ensuring that victims of crime are able to effectively and meaningfully participate in the criminal justice system. As part of her presentation, Ms. O'Sullivan will discuss what victims' have told the Government they want and need, including more information and more opportunity to participate, how current legislation and policy does not adequately meet the needs and concerns identified by victims of crime and the need to enhance victims' current rights under the Corrections and Conditional Release Act including the Office's recommendations towards achieving this.

LE CHEMIN À PARCOURIR POUR UN TRAITEMENT ÉQUITABLE DES VICTIMES D'ACTES CRIMINELS

L'honorable sénateur Pierre-Hughes Boisvenu, Le Sénat du Canada

Le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu fera une présentation orale traitant de la tendance mondiale de mobilisation en faveur d'un renforcement des droits victimes de crime et le passage obligé vers des mesures législatives autant pénales que créatrices de droits. Les mesures législatives canadiennes ont pris la forme d'avenues plus sévères en vue de protéger le public. Par ailleurs, les victimes sont aussi à la recherche, dans le cadre du fédéralisme, de solutions permettant d'harmoniser les divers régimes d'indemnisation.

ATELIER 18

Solving Criminality Through Innovation or Construction?
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ALBERTA'S PRIORITY PROLIFIC OFFENDER PROGRAM: AN INNOVATIVE APPROACH TO TREATING PROLIFIC OFFENDERS

Lisa Gagnier, Alberta Solicitor General and Public Security

The Alberta Government Crime Reduction Task Force Report, "Keeping Communities Safe," noted that across Canada, 15 per cent of offenders (identified as "repeat offenders") are responsible for approximately 50 to 60 per cent of all offences. A pilot Priority Prolific Offender Program is seen as a specific strategy to manage these offenders in a systematic, methodical and collaborative way using an integrated approach intended to reduce offending by those responsible for the greatest volume of crime in the community. It balances offering helping services with law enforcement attention. This presentation will involve discussing both the details and activities of the program as well as the results of a process evaluation.

(UN)MAPPING PRISON EXPANSION IN CANADA: THE RELATIONSHIP BETWEEN PENAL 'REFORM' AND PENAL INFRASTRUCTURE INITIATIVES

Justin Piché, Carleton University

Currently, there are 22 new provincial-territorial prisons at various stages of completion that will add over 6,500 prisoner beds at a construction cost of $2.8 billion. The federal government has also allocated $2 billion to expand its penitentiary system by 3,400 beds by adding new units to dozens of its existing institutions. Examining recent legislative trends and political rhetoric about 'crime' and punishment, one could argue that Canada has joined other nations who have taken the 'punitive turn'. However, such a conclusion ignores the role played by prison officials who subscribe, to a greater or lesser degree, in the rehabilitative ideal who have recommended the construction of new penal institutions. Drawing on an analysis of published and unpublished government documents from jurisdictions across Canada, on-going prison expansion initiatives can be seen as the product of both progressively- and punitively-couched 'reforms' that perpetuate the failed carceral experiment.

THE WORLD HOMICIDE PROJECT: TOWARDS A BETTER UNDERSTANDING OF HOMICIDE AROUND THE WORLD

Marc Ouimet, professeur titulaire, École de criminologie, Université de Montréal

Violence and homicide are major impediments to sustainable development in many countries. To understand the variations in country to country homicide rate, we hypothesized that factors like poverty, inequality, and unemployment do not impact directly on homicide but indirectly, by leading to corrupt, inefficient, and insufficient criminal justice institutions. Besides presenting a preliminary analysis of the factors associated with the variations in homicide rates, the workshop will present the basis of a new international research program on homicide around the world.

Bloc C

ATELIER 19

Crime Prevention
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ECONOMIC ASPECTS OF THE DEVELOPMENT AND PREVENTION OF CRIMINALITY AMONG CHILDREN AND YOUTH

David E. Park, Justice Institute of British Columbia and Vancouver Board of Trade

Adverse factors impacting children from before birth to adulthood can have serious psychological effects leading to criminal behaviour in later life. In this presentation, twelve of those factors are described, and their humanitarian impacts and prevalence are noted. Financial and other quantitative impacts and the cost of remedial measures are cited to the extent that information has been found through the literature search carried out in this study. Investing in these actions is good public policy. "- research has provided evidence that investment in our children's early development before they go to school can prevent many social problems and that the economic payback is spectacular." Remedying these problems among school age children has similar benefits. In particular, diverting children and youth from a life of crime achieves outstanding positive results in terms of both social and economic dimensions, including costs borne by government.

CRIME PREVENTION: LESSON LEARNED IN ALBERTA

John Winterdyk, Mount Royal University

With the rising costs to our Criminal Justice System, increasing calls for greater accountability and 'social return on investments', crime prevention has been gaining momentum as a viable alternative/option to our conventional law and order approach to crime control. Beginning in 2006, after engaging in an extensive community consultation initiative, the Ministry of Justice and Attorney-General for Alberta proposed an ambitious agenda to prioritize crime prevention initiatives in Alberta. This presentation will provide an overview of the Alberta agenda and hi-lite several programs that reflect the direction, success and challenges of the campaign. The presentation will serve to reinforce the need for other jurisdiction to not only embrace crime prevention initiatives but to make it a significant priority.

KNOWLEDGE BASED CRIME PREVENTION

Lucie Léonard, Manager of Research and Knowledge Development, National Crime Prevention Centre, Public Safety Canada

The National Crime Prevention Strategy is based upon the premise that well developed interventions can impact positively on behaviour by acting on modifiable risk factors, thereby preventing criminal acts. The key elements of the Strategy revolve around the need to better understand the risk factors associated with crime; the identification and evaluation of individuals who at certain stages of development display these risk factors or are exposed to them; and the establishment of an effective intervention knowledge base so that these risk factors can be addressed.

ATELIER 20

La délinquance des filles : description, interventions prometteuses et résultats
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LES CARACTÉRISTIQUES DES SERVICES OFFERTS AUX ADOLESCENTES SOUMISES À DES PEINES LSJPA ET LES ÉLÉMENTS À CONSIDÉRER POUR LA MISE EN PLACE DE PROGRAMMES ADAPTÉS AUX BESOINS DE CETTE CLIENTÈLE

Diane Maisonneuve, agente de planification, de programmation et de recherche (APPR), Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire, Projet jeunes contrevenantes – Association des centres jeunesse du Québec

Dans cette présentation seront d'abord abordées les caractéristiques des services actuellement offerts dans les centres jeunesse aux adolescentes soumises à des peines de probation et de placement et surveillance en vertu de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA). Suivra une exposition des éléments que la littérature invite à considérer pour la mise en place d'une évaluation et une intervention adaptées aux besoins et spécificités de ces adolescentes.

LA DÉLINQUANCE DES FILLES : DESCRIPTION, INTERVENTIONS ET RÉSULTATS POUR LA MONTÉRÉGIE.

Linda Grégoire, conseillère en développement de programmes, Centre jeunesse de la Montérégie
Nathalie Lévy, conseillère en développement professionnel, Centre jeunesse de la Montérégie
Nicolas Plante, psychologue et candidat au doctorat en psychologie, Université du Québec à Trois-Rivières


Dans le cadre de cette communication, la délinquance des filles ainsi que les problématiques qui y sont associées serons décrites. Le modèle d'activités intégrées ART a été implanté dans certaines unités de réadaptation et l'évaluation de ses effets en sera faite. Les résultats tiennent compte des changements au plan des habiletés sociales, de la gestion de la colère et du jugement moral ainsi que des comportements délinquants.

LES EFFETS D'UN PROGRAMME COGNITIF-COMPORTEMENTAL : DES EFFETS SENSIBLES AUX PARTICULARITÉS DES FILLES

Sophie Hébert, Candidate au doctorat en éducation, Département de psychoéducation, Université de Sherbrooke

Cette présentation portera sur l'évaluation des effets d'un programme cognitif comportemental appliqué à des adolescentes hébergées en Centre jeunesse. Cette étude, réalisée auprès de 107 adolescentes d'un groupe expérimental et de 78 adolescentes d'un groupe contrôle, permettra de vérifier si ce programme permet de diminuer les difficultés de comportement de même que les pensées et les émotions qui y sont associées. L'évaluation est menée à court et à moyen termes, soit trois mois et six mois après le début du programme. L'importance du degré d'exposition au programme sera démontrée. Les résultats permettront d'établir jusqu'à quel point ce type de programme peut s'inscrire à titre de pratique probante pour les adolescentes en difficulté. Alors que les effets probants des programmes de type cognitif-comportemental ont été démontrés pour les adolescents, cet atelier ouvrira la discussion quant à l'adéquation de tels programmes pour les adolescentes. Trois programmes d'intervention destinés spécifiquement à des adolescentes prises en charge par des centres jeunesse du Québec seront exposés, que ce soit en regard de leur développement, de leur application ou de l'évaluation de leurs effets.

ATELIER 21

Le Programme d'accompagnement justice et santé mentale à la Cour municipale de Montréal
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Sophie Blackburn, procureure au sein de l'équipe du PAJ-SM, Cour municipale de Montréal
Jacinthe Morin-Poulin, agente de liaison pour le PAJ-SM, Cour municipale de Montréal


Mis sur pied en mai 2008, le « Programme d'accompagnement justice et santé mentale » est un projet pilote qui se veut une réponse aux besoins et difficultés d'une clientèle vulnérable, soit les accusés de la Cour municipale qui présentent un problème de santé mentale. Cet atelier sera l'occasion pour les intervenants du programme de partager leurs expériences et perspectives par rapport à cette façon différente de traiter les dossiers au sein du processus judiciaire.

ATELIER 22

Victim Services | Services pour les victimes simultaneous translation / traduction simultanée
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NATIONAL VICTIM SERVICES PROGRAM - ENHANCEMENT OF SERVICES PROVIDED TO VICTIMS WITHIN THE JUDICIAL AND CORRECTIONS SYSTEMS IN CANADA

Dr. David Molzahn, Victims Services, Correctional Service of Canada

The growing recognition of the need to pay greater attention to the needs of victims within the judicial and correctional systems in Canada has led in recent years to an increased focus on government responses to "the victim's voice". Since the launch of its National Victim Services Program (NVSP) in 2007, CSC had demonstrated significant progress in informing Canadians of the information about the offenders who caused them harm and to which the Corrections and Conditional Release Act entitles them. The innovative outreach initiatives that have been undertaken as part of the National Victim Services Program, especially in relation to specific target groups, such as Aboriginal victims, victims belonging to Canada's ethno-cultural communities and victims who are members of offenders' families will be highlighted.

INITIATIVES RELATIVES AUX VICTIMES

Claire Morin, conseillère, Commission québécoise des libérations conditionnelles
Pierre Gagnon, conseiller, Commission québécoise des libérations conditionnelles


La Loi sur le système correctionnel du Québec, entrée en vigueur en février 2007, confère à la Commission québécoise des libérations conditionnelles de nouvelles responsabilités à l'égard des victimes d'actes criminels. Les pratiques de la Commission ont été modifiées en conséquence afin d'assurer une continuité quant à la participation des victimes au système de justice pénale. Cet atelier permettra de connaître les initiatives mises en œuvre par la Commission pour favoriser la participation des victimes et contribuer à leur sécurité. Il mettra en lumière les outils développés et le travail de liaison auprès des partenaires. Il illustrera également l'impact de ces mesures sur l'évaluation du risque.

ATELIER 23

Innover en matière d'intervention et de développement des connaissances sur les gangs de rue
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LABORATOIRE SOCIAL SUR LES GANGS : UN PARTENARIAT INTERVENTION-RECHERCHE AU PROFIT DU DÉVELOPPEMENT DES CONNAISSANCES TACITES ET THÉORIQUES

Nathalie Gélinas, éducatrice, représentante GANG et délinquance, Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire

Dans une ère de changement, de collaboration et de partage, est-il possible de concevoir le développement de connaissances par des processus innovants ? Cette présentation souhaite exposer le rôle du laboratoire social sur les gangs en y apportant un certain éclairage quant au processus novateur de développement des connaissances. Ainsi, chaque innovation se veut le fruit d'un travail de partenariat entre les milieux de pratique et de la recherche.

PROGRAMME DE SUIVI INTENSIF DE MONTRÉAL/GANGS DE RUE (PSI-MTL/GDR) : DU JAMAIS VU QU QUÉBEC

Louis Lacroix, chargé de projet PSI-MTL/GDR, Centre d'expertise sur la délinquance des jeunes et les troubles de comportement

PSI-MTL/GDR vise à harmoniser et à soutenir les efforts consentis par les différents partenaires, tant communautaires qu'institutionnels, dans leurs activités quotidiennes auprès d'une clientèle âgée entre 15 à 25 ans associée aux activités de gangs de rue. Le programme vise aussi à favoriser une synergie permettant d'encadrer et d'interpeller de manière plus efficace les jeunes et adultes à haut risque de récidive, et ce, directement dans leur communauté. C'est en leur offrant des possibilités accrues d'intégration sociale, au sein de deux arrondissements de la Ville de Montréal, que PSI- MTL souhaite renouer les liens entre jeune et communauté.

ATELIER 24

Victimes d'agression sexuelle et victimisations secondaires, l'évaluation et l'intervention auprès des enfants victimes et de leur parent non-agresseur
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Mireille Cyr, professeure titulaire, Département de psychologie, Université de Montréal
Martine Hébert, professeure titulaire, Département de sexologie, Université du Québec à Montréal


Cet atelier portera sur les enfants victimes d'agression sexuelle et leur parent non- agresseur. Plus précisément, la symptomatologie des enfants victimes et celle présentée par leur parent sera revue et des indications sur les stratégies pour les évaluer seront discutées. Des analyses permettant de tracer les profils des enfants et de leur parent et ainsi faciliter les recommandations de traitement seront présentées. Les méthodes de traitements qui ont reçu un soutien empirique seront recensées.

ATELIER 25

Une thérapie pour la toxicomanie à l'Établissement de détention de Québec : présentation d'une expérience novatrice et de son processus d'évaluation
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UNE THÉRAPIE POUR LA TOXICOMANIE À L'ÉTABLISSEMENT DE DÉTENTION DE QUÉBEC : UNE EXPÉRIENCE NOVATRICE, UNE APPROCHE GAGNANTE !

Catherine Arsenault, chargée de cours et doctorante, Département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières
Geneviève Lauzon, criminologue au Centre de réadaptation Ubald-Villeneuve et intervenante au département spécialisé en toxicomanie à l'Établissement de détention de Québec
Katrine Ouellet, conseillère en milieu carcéral et chef d'équipe intérimaire des professionnels, agente de liaison pour le département spécialisé en toxicomanie à l'Établissement de détention de Québec


Comment est-il possible de conjuguer enjeux sécuritaires, thérapeutiques et éthiques? Voilà la question que pose la réalité de l'Établissement de détention de Québec, avec son département spécialisé en toxicomanie. L'atelier répondra à cette question, mais aussi il permettra de mettre en lumière les différentes composantes qui font de cette initiative de partenariat un succès en établissement correctionnel provincial et un atout sur le plan de la réadaptation de la clientèle.

L'INTERVENTION EN TOXICOMANIE EN MILIEU CARCÉRAL : PROCESSUS D'ÉVALUATION D'UNE PRATIQUE NOVATRICE À L'ÉTABLISSEMENT DE DÉTENTION DE QUÉBEC

Catherine Arseneault, chargée de cours et doctorante en psychoéducation, Département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières

Le programme d'intervention en toxicomanie offert par le Centre de réadaptation Ubald- Villeneuve fait l'objet d'un processus d'évaluation dont les principaux objectifs sont de mesurer l'efficacité du programme et d'obtenir la perspective des agents en regard du bilan des processus et des acquis du programme. Le devis de recherche quasi- expérimental sera présenté ainsi que l'état de l'avancement du projet de recherche.

ATELIER 26

Community Strategies | Stratégies communautaires simultaneous translation / traduction simultanée
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COMMUNITY ALTERNATIVES: A PARTNERSHIP APPROACH TO PUBLIC SAFETY

Sonya Spencer, St. Leonard's Society of Toronto

This workshop will showcase a partnership between Correctional Services Canada and St. Leonard's Society of Toronto in the operation of the Crossroads Day Reporting Centre (CDRC). The changed profile of the released offender has required those active in community corrections to explore both traditional and non-traditional partnerships in order to expand options on the continuum of supervision strategies that support the safe, structured and timely reintegration of offenders. This workshop will describe recent offender trends and highlight the CDRC as one promising example of efforts being undertaken to increase the likelihood of long-term community stability for offenders, and ultimately increase in public safety.

LAUNCH OF THE CORRECTIONAL SERVICE CANADA'S FEDERAL COMMUNITY CORRECTIONS STRATEGY TO THE YEAR 2020

Community Reintegration, Correctional Service of Canada

The focus of the workshop will be to officially launch the Correctional Service Canada's (CSC) Federal Community Corrections Strategy (FCCS) which will serve to guide CSC's community corrections activities to the year 2020. The FCCS will be a clear articulation of CSC's community corrections Vision and Mandate which are currently being developed via engagement of internal and external traditional and non-traditional partners and stakeholders (including all levels of government and other federal departments).

The objectives of the FCCS will be to bring about greater operational consistency in community corrections service and program delivery across Canada; to increase collaboration, coordination, involvement and/or engagement in the correctional process among CSC, partners, stakeholders and Canadians; and to improve public awareness and education about federal community corrections.

LA VISION 2020 DES SERVICES CORRECTIONNELS COMMUNAUTAIRES

Gratien Tremblay, directeur au District Est/Ouest du Québec, Service correctionnel du Canada

La stratégie des services correctionnels du Canada vise à définir la vision et le mandat de réinsertion sociale des délinquants en communauté d'ici 2020 en traçant les paramètres du continuum d'intervention correctionnel à partir de la planification de la mise en liberté jusqu'à la réinsertion sociale réussie des délinquants en communauté, ceci grâce à la participation et l'engagement soutenus entre le Service correctionnel du Canada, ses partenaires en communauté et les citoyens. Il s'agira, dans cet atelier, de présenter cette stratégie et d'en discuter.

ATELIER 27

Mental Health Services
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COMMUNITY-BASED MENTAL HEALTH RESPONSES FOR YOUTH IN CONFLICT WITH THE LAW

Trish Moloughney, Ontario Ministry of Children and Youth Services

The Ontario Ministry of Children and Youth Services', Youth Justice Services Division (YJSD) has initiated innovative evidence-based approaches to community and custodial programs to support youth in conflict with the law who have mental health needs. From diversion to reintegration and custody services, YJSD has successfully developed and implemented programs that are responsive to the needs of these often vulnerable and high needs, high risk youth.

The presentation will provide an overview of the Ontario approach for addressing the needs of this client group while focusing primarily on two key community-based responses: the Youth Mental Health Court Worker and the Intensive Support and Supervision programs.

ALBERTA'S COMPREHENSIVE CORRECTIONAL FACILITY-BASED MENTAL HEALTH AND ADDICTION SERVICES

Susan Connelly, Alberta Health Services

The presentation presents the continuum of integrated, standardized, and comprehensive addiction and mental health care within Alberta's remand and correctional centres. Alberta Health Services, in conjunction with multiple ministry partners, developed a Corrections Care Pathway based on the Addiction and Mental Health Service Delivery Framework adapted to the length of incarceration of the offender. The service delivery framework is divided into 5 service Tiers with services becoming more targeted and specialized as offenders move up the Tiers.

Care follows the offender as they are released into the community and subsequent services include addiction and mental health treatment, housing assistance, and other community social and support services.

Bloc D

ATELIER 28

Les condamnés à perpétuité et le vieillissement des populations carcérales – l'apport du Service Option Vie du Canada, du Service Oxygène et de la recherche universitaire à l'examen de ces problématiques
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Michel Gagnon, directeur général, Maison Cross Roads
Joane Martel, professeure titulaire, École de service social, Faculté des sciences sociales, Université Laval
Michel Dunn, coordonnateur, Service Option Vie
Gilles Thibault, coordonnateur, Service Oxygène


Actuellement, les condamnés à perpétuité passent en moyenne 18,8 années derrière les barreaux. Et on prévoit que cette moyenne va augmenter radicalement avec l'adoption de récents projets de loi par le Parlement canadien… passant à 22 ans, 25 ans… avec des pointes à trente-cinq et même à quarante ans. La nature des besoins et l'ampleur des défis propres à la réintégration sociale des condamnés à perpétuité et des détenus âgés demeurent peu connus. De nouvelles initiatives sur le terrain et des recherches universitaires viennent confirmer les observations des intervenants de première ligne, à savoir que les besoins les plus criants sont reliés à une préparation adéquate à la sortie, à la reconstruction de réseaux pour contrer l'isolement social et à l'hébergement adapté en communauté. Il en sera question dans cette présentation.

ATELIER 29

Innovative Youth Justice Practices
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REE*START - HELPING YOUTH REE*START LIFE 7

Heather Peddle, Edmonton John Howard Society

REE*START is a voluntary program whose goals are to support and empower youth to make healthy choices in their life. This is accomplished by promoting the youth's independence and helping them to develop positive support systems. In the last year, over 600 clients hoping to make positive changes in their life were supported.

The topics covered in this presentation will center around some of the models used by the REE*START Program aimed at reintegrating youth back into the community after being in a correctional setting, assisting youth to make positive choices to either no longer be involved in criminal activity or work with those at risk of being involved in the criminal justice system.

CREATING CONSENSUS: EXPLORING THE USE OF PRE-CHARGE DIVERSION UNDERTHE YOUTH CRIMINAL JUSTICE ACT

Dr. Carolyn Greene, Athabasca University

Over the last forty years, diversion of young offenders from the criminal justice system has been a part of youth justice policy in Canada. Over this period of time numerous research studies have examined the effectiveness of diversion programs. Many have had similar conclusions: diversion programs do not draw the majority of their participants from court bound populations. Yet, despite the evidence diversion policy and programs continue to garner broad based support. Indeed, Canadian youth justice legislation emphasizes alternatives to the court process in the handling of youth in conflict with the law. The presentation will summarize the results of two pre-charge diversion program evaluations. Provide an understanding of how diversion programs are being used and draw attention to issues that individuals working in the area of court diversion might consider in diversion program development, implementation and evaluation.

ATELIER 30

Dealing with Mental Health and Related Issues in Community Criminal Justice
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THE COMMUNITY CONNECTIONS WORKSHOP

Elizabeth White, St.Leonard's Society of Canada

The challenge of providing adequate services to those suffering from mental illness has been with us forever. It has been a much shorter time however, since the relationship between mental illness and criminalization has come to be recognized for the severe problem that it is. It sometimes appears that the only sure time for intervention is when people are in the middle of the system – in a prison – federal or provincial. We all know that this is not right.

This interactive workshop will focus on examining the research findings of promising practices, gaps and challenges derived from two recent SLSC projects: Towards an Integrated Network (2007-2008), a consideration of avoiding criminalization of people with mental disorders, carried out in collaboration with CCJA; and Community Connections (2009-2010), an examination of the achievements and challenges of 'halfway house' practices in supporting residents to find community-based services after imprisonment.

Both projects engaged diverse stakeholders in dialogue to explore promising practices, and both incorporated research summaries for an academic grounding on the issues discussed.

POLICE AND CRISIS TEAM – A NEW DIRECTION IN DEALING WITH HOMELESSNESS, ADDICTIONS AND MENTAL ILLNESS

Constable Stewart Bain, Calgary Police Service

In 2009 Alberta Health Services and the Calgary Police Service entered into a pilot project to focus on the high risk concurrent (the co-occurrence of mental disorder and an addictive disorder) population that were responsible for disproportionate utilization of police and health care resources. At the core of Police and Crisis Team (P.A.C.T.) is the collaboration between Alberta Health Services, Calgary Police Service and a large number of local social service agencies with the primary goal of addressing homelessness, addictions and mental illness.

This presentation will discuss the purpose of the Police and Crisis Team; its identified need and target population; organizational hurdles; the police role, Alberta Health service role; identifying/filling the gaps in service; the cost effectiveness and case studies.

ATELIER 31

Victims of Domestic Violence | Victimes de violence conjugale simultaneous translation / simultanée
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COLLABORATIVE MODELS FOR WORKING WITH DOMESTIC VIOLENCE AND SEXUAL ASSAULT IN CALGARY

Alicia Van de Sande, HOMEFRONT

Historically, responses to Domestic Violence and Sexual Assault situations have been managed through individual systems (e.g. police, health, social services). In Calgary, these large systems have come together to provide a comprehensive and collaborative response to these two serious crimes. By knitting together the resources, services and expertise in our community into several comprehensive and coordinated response models, they are able to provide a more effective, streamlined, proactive and lasting intervention. The workshop will present three different collaborative models currently being piloted in Calgary: Connect, the Domestic Conflict Team and the High Risk Management Initiative.

SEUL ON VA PLUS VITE, ENSEMBLE ON VA PLUS LOIN! PROJET DE DÉVELOPPEMENT DES ACTIONS INTERSECTORIELLES POUR AMELIORER LA SECURITE DES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE

Nancy Corriveau, conseillère en milieu carcéral, Établissement de détention de Trois-Rivières, ministère de la Sécurité publique du Québec
Nancy Fournier, psychoéducatrice, Maison d'hébergement La Séjournelle
Véronique Mergeay, agente de développement, Carrefour Sécurité en violence conjugale


Pour améliorer la sécurité des victimes de violence conjugale, en plus de pouvoir évaluer la compromission de leur sécurité et de celle de leurs proches, il faut mettre en place des actions intrasectorielles et intersectorielles pour pouvoir agir plus efficacement. Dans le cadre de cet atelier, deux des dix partenaires impliqués, venant de pôles d'intervention opposés, viendront présenter comment ce projet a modifié leurs façons d'intervenir en contexte de violence conjugale.

ATELIER 32

The Police and Citizens | La police et les citoyens simultaneous translation / traduction simultanée
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AN EXAMINATION OF MUNICIPAL POLICE STRENGTH IN CANADA

Rick Ruddell, Department of Justice Studies, University of Regina

This presentation examines Canadian municipalities of 50,000 residents and over, and tests different theoretical approaches that explain the deployment of the police, including the rational choice theory (that jurisdictions with more crime will deploy more officers), and the minority threat group hypothesis (that jurisdictions with higher proportions of minority populations will have a corresponding increase in police strength). Examination of municipal policing in Canada reveals the complex relationships between crime and social control, economic conditions, and the cultural values, beliefs, and fears of the public.

LES RELATIONS ENTRE LES CITOYENS ET LES POLICIERS : LA PERTINENCE D'ETUDIER LES ORGANISATIONS POLICIERES DE TAILLE MOYENNE

Catherine Lemelin Simard, doctorante en criminologie, Université d'Ottawa

Cette présentation abordera comment les patrouilleurs œuvrant dans des organisations policières de taille moyenne, perçoivent leurs relations avec les citoyens, compte tenu que des facteurs comme la taille et l'environnement dans lequel évolue l'organisation, peuvent influencer les pratiques policières. En conclusion la façon dont ces relations influencent la démocratisation de la police sera exposée.

ATELIER 33

Programmes de suivis auprès des jeunes contrevenants au Centre jeunesse de Montréal - Institut Universitaire
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Thérèse Boucher, chef de service Jeunes contrevenants, secteur ouest, Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire
Daniel Vinette, chargé de projet Suivi intensif différencié (SID)
Marilyn Bouchard, intervenante LSJPA, secteur Sud, Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire
Donald Marcottte, agent de planification et de programmation à la recherche (APPR), Centre jeunesse de Montréal - Institut universitaire


Le suivi probatoire apparaît comme étant la mesure la plus couramment utilisée par les tribunaux québécois, mobilisant ainsi une bonne partie des intervenants en LSJPA. Compte tenu de cette réalité, et également, de la diversité de la clientèle référée, le Centre Jeunesse de Montréal - Institut Universitaire (CJM-IU) a effectué des travaux d'envergure dans le but de définir des programmes de suivi probatoire à intensité variée : le programme de Suivi régulier différencié (SRD) et le programme de Suivi intensif différencié (SID). Confirmant l'importance de l'évaluation différentielle pour chaque contrevenant, chacun de ces programmes s'appuient sur des composantes et des stratégies d'intervention distinctes qui seront présentées au cours de l'atelier.

ATELIER 34

Le traitement des agresseurs sexuels et le Centre québécois d'évaluation, de traitement et de recherche en milieu carcéral pour les auteurs d'agression sexuelle soumis à de courtes peines
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DES NORMES ET STANDARDS DE PRATIQUE ? POURQUOI FAIRE ?

Josée Rioux, criminologue et travailleuse sociale, directrice générale du Regroupement des intervenants en matière d'agression sexuelle (RIMAS) et présidente de l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec

Lorsque nous abordons la délicate question du traitement des agresseurs sexuels, la préoccupation la plus importante est la sécurité et la protection de la société. Il est donc tout à fait normal de demander de la rigueur et du professionnalisme de la part des intervenants chargés de dispenser le traitement à ce type de délinquant. Quelles sont les règles de l'art pour évaluer et traiter adéquatement et efficacement un agresseur sexuel ? Nous en traiterons dans cet atelier.

L'ÉTABLISSEMENT DE DÉTENTION DE PERCÉ

Suzanne Bourget, directrice des services correctionnels de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Direction générale des services correctionnels, ministère de la Sécurité publique du Québec
André McKibben, criminologue, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec


L'Établissement de détention de Percé a maintenant une année d'opération à son actif dans l'évaluation et le traitement des auteurs d'agression sexuelle sous juridiction provinciale. Voilà une belle occasion de partager sur la référence de la clientèle, les modalités de traitement, la synergie entre l'équipe correctionnelle et clinique et les enjeux en lien avec le maintien des acquis après le traitement à l'Établissement de détention de Percé.

ATELIER 35

Les personnes confiées aux Services correctionnels du Québec
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LES PERSONNES CONFIÉES AUX SERVICES CORRECTIONNELS DU MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE : QUI SONT-ELLES ? ET COMMENT MIEUX RÉPONDRE À LEURS BESOINS ?

Isabelle Lafleur, agente de recherche, direction de la recherche, Direction générale des services correctionnels, ministère de la Sécurité publique du Québec

Au ministère de la Sécurité publique, des travaux sont menés afin de connaître la population des Services correctionnels. En 2007-2010, cinq profils décrivant cette population ainsi que celle des femmes, des Autochtones, des personnes prévenues et des personnes associées à un gang de rue ont été dressés. En plus de données statistiques, des recensions des écrits ont été réalisées et des pistes d'action sont proposées pour chacun de ces profils, dont nous ferons part dans le cadre de cet atelier.

L'INTERVENTION AUPRÈS DE LA CLIENTÈLE PRÉVENUE EN MILIEU CARCÉRAL

Chantal Bergevin, criminologue, conseillère, Direction de la sécurité, Direction générale des services correctionnels, ministère de la Sécurité publique du Québec
Linda Gaudette, criminologue, conseillère en milieu carcéral, Établissement de détention de Rivière-des- Prairies


Quand ils sont non coupables jusqu'à preuve du contraire, quels sont les motifs qui justifient la société à garder les individus mis en accusation, incarcérés? Comment faire face à la délicate question du danger associé au délit en respectant l'éthique? Comment intervient-on auprès de cette clientèle méconnue et complexe? Dans le cours de notre présentation, nous chercherons à répondre à ces questions. En conclusion, nous aborderons les recommandations de l'analyse clinique en support au volet opérationnel.

DEUX ANS D'ÉVALUATION DU RISQUE AU MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC : UNE ÉTUDE DE VALIDATION DU LS/CMI ET DE LA CARRIÈRE CRIMINELLE DES PERSONNES CONTREVENANTES

Jean-Pierre Guay, professeur adjoint, École de criminologie, Université de Montréal

En février 2007, la Loi sur le système correctionnel du Québec a mené à l'utilisation de l'Inventaire du niveau de services et de gestion de cas (LS/CMI). L'objectif de cet atelier est de présenter les travaux sur l'efficacité de l'instrument à prédire la réarrestation et la récidive et de décrire la carrière criminelle officielle adulte des personnes contrevenantes à l'aide des données issues du Système des empreintes digitales (SED).

ATELIER 36

Restorative Justice Approaches
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INSTITUTIONALIZING RESTORATIVE JUSTICE IN NOVA SCOTIA

Diane Crocker, Saint Mary's University

Restorative justice offers a new approach to dealing with crime and other wrongdoing which brings together all parties affected by wrongdoing in a deliberative process to address resulting harms with a view to restoring equality to the affected relationships. The Nova Scotia Restorative Justice-Community University Research Alliance (NSRJ- CURA) has undertaken several research projects in partnership with the community and government agencies responsible for the Nova Scotia Restorative Justice Program, one of the most comprehensive restorative justice programs in Canada.

The presentation will offer findings from several projects completed by NSRJ-CURA researchers exploring the broad theme of "putting principles into practice." During this workshop presenters will address the implications of the research findings for the further development of restorative justice approaches.

RESTORATIVE APPROACHES INSIDE THE WALLS AND IN THE COMMUNITY!

Dave Farthing, CEO, YOUCAN

This interactive presentation will share successes in preventing violence and creating a culture of peace in prisons, in schools and in the community. Tools will be provided to achieve greater success with students on campus and in schools along with evidence- based materials; ideas to develop common language for inmates, students and staff; strategies to engage imagination while learning new skills and a copy ready workshop booklet to use in your prison, school or community immediately.

Sondage 50 ans de criminologie


D'après-vous, qu'est-ce qui a marqué le plus la criminologie des 50 dernières années au Québec?

Ce sondage sur la criminologie des 50 dernières années au Québec a été réalisé auprès de 500 personnes entre mai et octobre 2011. Cliquez ici pour accéder à la présentation basée sur ce sondage (incluant les résultats).


Bailleurs de fonds


LA RÉALISATION DU CONGRÈS A ÉTÉ RENDUE POSSIBLE GRÂCE À DES SUBVENTIONS DES ORGANISMES SUIVANTS :

  • Ministère de la Justice du Québec
  • Ministère de la Sécurité publique du Québec
  • Ministère de la Santé et des Services sociaux
  • Ministère du Patrimoine canadien
  • Service Correctionnel du Canada
  • Ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile du Canada
  • Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

LA SOCIÉTÉ DE CRIMINOLOGIE DU QUÉBEC TIENT À LES REMERCIER CHALEUREUSEMENT.


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Comité organisateur

Madame Marie-Marthe Cousineau, professeure titulaire, École de criminologie de l'Université de Montréal et présidente du comité organisateur du congrès et du conseil d'administration de la Société de criminologie du Québec

Monsieur Patrick Altimas, directeur général, Association des services de réhabilitation sociale du Québec et membre du conseil d'administration de l'Association canadienne de justice pénale

Monsieur Torben Borgers, avocat-coordonnateur-relations de travail, Fédération québécoise des directions d'établissements d'enseignement

Madame Sylvie Desmarais, directrice conseil – Protection de la jeunesse, Association des centres jeunesses du Québec

Monsieur Michel Gagnon, directeur général, Corporation Maison Crossroad et membre du conseil d'administration de l'Association canadienne de justice pénale

Madame Céline Jacques, directrice des Services correctionnels en Montérégie, ministère de la Sécurité publique du Québec

Monsieur Irving Kulik, directeur général, Association canadienne de justice pénale

Madame Madeline Lamboley, étudiante au doctorat, École de criminologie de l'Université de Montréal

Madame Marie-France Loiselle, administratrice régionale adjointe communauté, Service correctionnel du Canada, Région Québec

Madame Hélène Simon, directrice des programmes, Direction générale des services correctionnels, ministère de la Sécurité publique du Québec

Madame Caroline Savard, directrice générale, Société de criminologie du Québec

Madame Cécile Toutant, coordonnatrice du programme pour adolescents, Institut Philippe-Pinel de Montréal et ancienne présidente du conseil d'administration de l'Association canadienne de justice pénale

Monsieur Pierreson Vaval, directeur, Équipe RDP – Projet Leader

Monsieur Paul William, ancien president du conseil d'administration de l'Association canadienne de justice pénale

Présidents d'honneur du congrès

M. Guy Lemire

Diplômé de l'École de criminologie de l'Université de Montréal, Guy Lemire entreprend sa carrière au Service correctionnel du Canada en 1963 dans un poste d'agent de classement (aujourd'hui agent de libération conditionnelle). En 1972, il est nommé directeur de l'établissement de Cowansville et travaillera par la suite à l'Administration régionale. En 1978, il accepte un poste de professeur à l'École de criminologie de l'Université de Montréal et y demeurera jusqu'à sa retraite en 2001. De 1995 à 2001, il occupe le poste de directeur de l'École. Il a notamment publié Anatomie de la prison.

M. Warren Allmand

Originaire de Montréal, l'honorable William Warren Allmand, CP, OC, CR étudie le droit civil à l'Université McGill et le droit comparé à l'Université de Paris. Il entre au barreau du Québec en 1958 et est élu au Parlement du Canada en 1968. Il occupe trois postes du cabinet entre 1972 et 1979, incluant celui de solliciteur-général, et c'est durant ce mandat qu'il soumit le projet de loi visant l'abolition de la peine de mort au Canada. M. Allmand occupe également le poste de président du comité sur la justice quand le controversé projet de loi sur le contrôle des armes à feu est étudié par le Comité et adopté. Il sert en tant que président du Centre international des droits de la personne et du développement démocratique de 1997 à 2002 et sert également à titre de président international de l'organisme Parliamentarians for Global Action. En 1990, le World Federalist Movement - Canada honore M. Allmand en lui décernant le prix World Peace. Il devient leur président en 2004. En 2000, il est nommé Officier de l'Ordre du Canada pour « son engagement et son combat pour la justice et les libertés fondamentales. »

Biographie des conférenciers


  • Marie-Marthe Cousineau

    Présidente de la Société de criminologie du Québec. B. Sc., M. Sc. en criminologie et Ph.D. en sociologie, est professeure titulaire à l'École de criminologie de l'Université de Montréal et chercheure associée au Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF), au Centre international de criminologie comparée (CICC), aux centres jeunesse de Montréal et de Québec Instituts universitaires, et à l'Institut de recherche sur les dépendances. Ses intérêts de recherche portent, pour une part, sur les différentes formes de violences faites aux femmes et les réponses sociales à ces violences et, pour une autre part, sur différentes formes de marginalité et de marginalisation vécus par les jeunes, et plus spécialement les jeunes filles (affiliation aux gangs de rue, vie en situation de rue, prostitution, délinquance, toxicomanie, jeu) et sur les façons d'y réagir. Ses recherches emploient des méthodologies qualitatives, quantitatives, évaluatives.

  • Brigitte Dubé

    Madame Brigitte Dubé occupe actuellement les fonctions de directrice de district au district Montréal métropolitain, elle était récemment sous-commissaire adjointe intérimaire, région du Québec. Cumulant plus de 29 années de service au sein du Service correctionnel du Canada, elle y a occupé de nombreux postes de gestion.

    Sa carrière a débuté en 1981 à titre d'agent de gestion des cas à l'établissement Laval, où elle a également occupé diverses fonctions de gestion jusqu'à sa fermeture en 1988. Durant les six années qui ont suivi, elle a occupé un poste de gérante d'unité à l'établissement Sainte-Anne-des-Plaines.

    Dynamique et impliquée dans la gestion des opérations correctionnelles, elle s'est jointe à l'Administration régionale du Québec comme vérificatrice et analyste à la division de l'Imputabilité et de la Mesure du rendement, puis en tant qu'administratrice régionale des Programmes correctionnels. À ce titre, elle a dirigé une équipe de travail chargée de revoir la gestion des programmes correctionnels dans la région du Québec. Elle a de plus assuré la mise en œuvre des conclusions de cette étude.

    Durant les dix années qui ont suivi, Mme Dubé a dirigé deux établissements pénitentiaires de niveau de sécurité moyen, soit les établissements La Macaza et Cowansville, ainsi que le Centre régional de réception – Unité spéciale de détention, un établissement de niveau de sécurité maximum. Depuis novembre 2008, elle a occupé les fonctions de directrice Interventions à l'Administration régionale du Québec, son expertise dans le domaine ayant de nouveau été sollicitée.

    Originaire d'une petite municipalité du comté de Rivière-du-Loup, Mme Brigitte Dubé est détentrice d'un baccalauréat spécialisé en criminologie de l'Université de Montréal.

  • Benoit Dupont

    Benoît Dupont est Directeur du Centre international de criminologie comparée et professeur agrégé de criminologie à l'Université de Montréal. Il est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sécurité et technologie depuis 2006. Il est l'auteur de nombreux articles et chapitres de livres. Ses intérêts de recherche actuels portent sur la gouvernance de la sécurité, l'impact des nouvelles technologies sur le fonctionnement du système de justice pénale ainsi que et la cybercriminalité et le vol d'identité. Ses plus récents ouvrages incluent le Traité de sécurité intérieure, dirigé en collaboration avec Maurice Cusson et Frédéric Lemieux (HMH, 2008), un Que Sais-Je ? sur les polices au Québec en collaboration avec Émile Pérez (PUF, 2011) et un ouvrage collectif dirigé en collaboration avec Jennifer Wood qui s'intitule « Democracy, security and the governance of security » (Cambridge University Press, 2006).

  • Chantal Fredette

    Chantal Fredette (M.Sc.) est candidate au doctorat en criminologie à l'Université de Montréal et récipiendaire d'une bourse d'études du FQRSC. Elle est aussi chargée du cours Le phénomène des gangs au Certificat d'intervention auprès des jeunes de l'Université de Montréal. Au cours des 10 dernières années, elle a assumé la fonction d'agente de planification, de programmation et de recherche au Centre jeunesse de Montréal – Institut universitaire. À ce titre, elle fut responsable de l'actualisation de l'Offre de service GANGS et délinquance visant le développement et le transfert des connaissances sur le phénomène des gangs, de même que l'expérimentation de pratiques novatrices en la matière. Depuis 2009, elle se consacre à temps plein à ses études doctorales. Les questions relatives aux processus d'identification des délinquants associés aux gangs de rue et aux mesures d'enchâssement dans ses groupes sont au nombre de ses principaux intérêts de recherche.

  • Maître Julius Grey

    Conférence de cloture, samedi de 11h à 12H

  • Irving Kulik

    Irving Kulik is the Executive Director of the Canadian Criminal Justice Association since 2004. He has organized 3 national congresses for the Association in Calgary, Toronto and Halifax. From 1970 until 2004 he worked for the Correctional  Service of Canada (CSC) and for 18 years he occupied a number of senior executive positions at the Assistant Deputy Minister level.  Between 1998 to 2000 he was assigned to Queen's university in Kingston, Ontario as the Executive Director of the Network for Research on Crime and Justice. In this capacity he managed a virtual (electronic) network of criminal justice researchers across Canada. Mr. Kulik holds a Master of Arts in Criminology, obtained from the University of Ottawa in 1972 and a Bachelor of Science from McGill University in 1968.

  • Denis Lafortune

    D. Lafortune a dix années de pratique professionnelle et dix autres comme chercheur universitaire. Il est professeur agrégé à l'École de criminologie de l'Université de Montréal. Il est l'auteur du programme Parcours offert par le Ministère de la Sécurité publique et du programme de réadaptation offert dans les unités d'encadrement intensif offert par les Centres jeunesse. Il est présentement responsable de quatre vastes projets de recherche visant à mieux connaître a) l'observance des prescriptions de médicaments psychotropes par les jeunes placés et ayant des troubles du comportement; b) la situation des jeunes qui, depuis sept ans, ont été suivis en vertu de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents et c) l'impact du Programme de suivi intensif de Montréal –Gangs de rue sur les jeunes contrevenants de 15 à 25 ans qui y participent et d) les liens qui peuvent s'établir entre la maltraitance physique, la mentalisation, l'autorégulation émotionnelle et les troubles du comportement. Il vient d'obtenir une résidence de recherche de deux ans au Centre jeunesse de Montréal – Institut Universitaire (CJM-IU), ce qui lui permettra d'alléger sa charge d'enseignement et de se consacrer davantage à ses projets de recherche.

  • Hugh Osler

    Hugh Osler is president of the Canadian Criminal Justice Association with a long history of involvement with the CCJA as well as the Criminal Justice Association of Ontario where he was president. Hugh has worked in the Ontario community correctional system for 28 years in operational and management positions. He is currently Executive Director overseeing the Salvation Army's community justice programs, including residential programs for youth as well as adults in Toronto. Hugh has a strong interest in Justice and civil rights issues and values the mandate of the CCJA, particularly with respect to public education, public policy and justice related legislation. He has a degree in Psychology from McMaster University.

  • Sue O'Sullivan

    During her career in policing she served in a variety of areas and retired as Deputy Chief of Police in the Ottawa Police Service. Sue has continually advocated to increase the efficiency of services to victims, recently working with stakeholders from the victim services community to develop the "Coordinated Victim Assistance Program.". Her involvement includes the Council for Advancement of Big Sisters Big Brothers Ottawa, the Board of the Dave Smith Youth Treatment Centre, the Children's Wish Foundation and others. She received the Queen's Golden Jubilee Medal, the YMCA-YWCA Women of Distinction Award (Public Sector Award) and the House of Commons Ottawa-Centre Community Leadership Award. Sue holds a B.A. in Law and Sociology with a subtitle in Criminology and Corrections from Carleton University.

  • Howard Sapers

    Howard Sapers is the Correctional Investigator of Canada. Prior positions included vice-chairperson of the National Parole Board of Canada in the Prairie Region, Director of the Crime Prevention Investment Fund at the National Crime Prevention Centre and member of the Alberta Legislative Assembly, Provincial Executive Director, John Howard Society of Alberta and Instructor, Grant MacEwan College. His volunteer activities have included: Director, Federation of Canadian Ombudsman; President of the Canadian Criminal Justice Association; President of the Alberta Criminal Justice Association; Chair of the Public Legal Education Network of Alberta, and Vice-Chair of the City of Edmonton Safer Cities Committee. Mr. Sapers holds a B.A. in Criminology from Simon Fraser University.

  • Caroline Savard

    Caroline Savard est détentrice d'un diplôme de premier cycle de l'École de criminologie de l'Université de Montréal. Suite à sa formation académique, elle fut conseillère en prévention de la criminalité pour Tandem Montréal - un programme de prévention de la criminalité de la Ville de Montréal. Depuis 1999, elle occupe le poste de directrice générale de la Société de criminologie du Québec. Elle a continué à investir ses énergies dans le domaine de la prévention en travaillant sur des projets tels que l'intimidation, le taxage et la prévention de la violence en milieu scolaire ainsi que l'évaluation de diverses pratiques communautaires auprès des jeunes à risque et membres de gangs de rue. Outre ses travaux de prévention, elle est l'auteure d'articles publiés dans les médias et a aussi été la coordonnatrice de plusieurs colloques et congrès de même que de la réalisation du Profil de la clientèle correctionnelle du Québec 2001.

  • Gaston St-Jean

    Gaston St-Jean a été directeur général de l'Association canadienne de justice pénale de 1987 à 2002. Détenteur d'une maîtrise en criminologie de l'Université d'Ottawa, il avait précédemment occupé les postes de directeur adjoint de la Société John Howard d'Ottawa; de directeur général de l'Agence sociale spécialisée de Hull et de secrétaire général du Comité national mixte de l'Association canadienne des chefs de police et des services correctionnels fédéraux. Il exploite aujourd'hui sa propre entreprise de traduction et de communications.

  • Paul Williams

    Paul Williams was a member of the CCJA Board of Directors over a twenty-year period, thereby contributing to the Board restructuring, as well as the development and presentation of policy positions on Criminal Justice issues. He served as President of the organization and was a member of the Planning Committee for Congress '93 in Québec City. As Executive Director of John Howard Society of Québec, he was responsible for the coordination of two offices and selected members of the professional personnel to participate in various conferences sponsored by SCQ and ASRS at the provincial level. At the national level he was involved in the organization of various activities sponsored by JHSC. He served as a member of the Board of Seventh Step Society of Canada, l' Aide juridique de Montréal and was Vice President of the Société de criminologie du Québec in the mid-seventies.


Activités et documentaires

Choix d'activités - Ouvert également aux familles et amis des participants

VISITES DE MILIEUX (GRATUIT)

  • La maison Dauphine : un accueil inconditionnel / En savoir plus...

    La Maison Dauphine accueille inconditionnellement les jeunes de la rue. Plus de 500 jeunes de 12 à 24 ans la fréquentent chaque année. En plus de l'École de la rue et du travail de rue, la Dauphine offre des services de première nécessité: nourriture, hygiène, soins de santé, services juridiques et autres. Elle accompagne également une quarantaine de jeunes familles. Pour la grande majorité, ces jeunes ont rompu d'une manière ou d'une autre avec la société et souvent avec leur famille. Plusieurs vivent des problématiques multiples: pauvreté, errance/itinérance, toxicomanie, situation de crise, violence, problèmes de santé physique, problèmes de santé mentale ou prostitution. Souvent victimes de violence, ils ont vécu l'isolement et connu de graves difficultés émotionnelles. Un grand nombre de jeunes se sont promenés de foyers d'accueil en centres d'accueil, accumulant problèmes de toute nature et de la colère, renforçant par le fait même leur rupture sociale et affective. L'errance urbaine et ses dangers sont moins effrayants que ce qu'ils cherchent à fuir.

    La Maison Dauphine offre aux jeunes la possibilité de reconstituer un milieu de vie proche de leur vécu et de leurs besoins et d'être acceptés pour ce qu'ils sont. Elle leur permet de prendre un temps d'arrêt et de recevoir protection, aide et support et de développer leur engagement dans la résolution de leurs problèmes. La valeur fondamentale de la Maison Dauphine est l'accueil inconditionnel. À celle-ci s'ajoute l'amour privilégié pour les jeunes, la dignité humaine, l'engagement auprès des jeunes pour qu'ils retrouvent leur pouvoir personnel et l'harmonie entre les jeunes de la rue et les autres groupes sociaux.

    La visite a pour objet de présenter les différents services offerts à la Maison Dauphine. Tous les services seront présentés à tour de rôle, avec les responsables de chaque secteur. Des jeunes seront également présents.

    Langues de présentation : français et anglais

  • UNITÉ sans violence – Exprimez-vous / En savoir plus...

    Cette visite de milieu consiste à assister, en direct, dans une classe de 6ième année d'une école primaire de la ville de Québec, à l'implantation du 1er atelier du programme UNITÉ sans violence, Exprimez-vous.

    Tous les jours, dans toutes les écoles, des gestes de violence sont posés. Le programme « UNITÉ sans violence, exprimez-vous! » vise à donner aux élèves du primaire le pouvoir d'agir afin de favoriser un environnement non violent. Il consiste en un contrat par lequel l'élève s'engage à ne pas accepter la violence. Son originalité : le contrat se lit au dos du chandail porté par le jeune durant l'année scolaire. Il permet un engagement personnalisé de chaque élève de même que l'engagement collectif de tous les élèves d'un groupe classe dans une démarche commune de non-violence. Des ateliers en classe et différents outils assurent la continuité de l'UNITÉ sans violence tout au long de l'année scolaire.

    Les participants seront témoins des réactions des élèves, des questions qu'ils se posent sur la violence et à même de constater toutes les connaissances que les jeunes possèdent sur le sujet. Ils vivront, de façon concrètement, l'adhésion de toute une classe à un contrat d'engagement ne pas accepter la violence et à s'exprimer s'ils en sont témoins ou victimes.

    Langue de présentation : français

  • Centre correctionnel communautaire Marcel-Caron / En savoir plus...

    Visite de la Maison de transition qui héberge 32 résidents. Discussions sur leurs différents statuts dont les libérés d'office et ordonnances de surveillance de longue durée. Caractéristiques, enjeux, méthodes de surveillance, partenaires, etc.

    Langue de présentation : français

  • Établissement Donnacona / En savoir plus...

    Lors de cette visite, seront présentés le secteur administratif, les ateliers CORCAN (atelier de travail pour les détenus : métal), le Centre de soin, l'école, le gymnase (et cour vue de l'intérieur de l'établissement) ainsi que les secteur de la gestion des cas et d'isolement.

    Divers sujets de discussion pourront être abordés tels l'explication du physique de l'établissement, le portrait sommaire des sous-populations et les défis opérationnels y étant rattachés. Possibilité de démonstration par une unité canine.


PROJECTIONS DE DOCUMENTAIRES (GRATUIT)

  • Un trou dans le temps / En savoir plus...

    Cette projection raconte comment des détenus purgeant de longues sentences ont initié un projet de documentaire destiné aux adolescents. Inquiets de voir la population carcérale changer, surtout de la voir rajeunir, des hommes ont voulu remettre les pendules à l'heure sur les conséquences de l'incarcération. De leur initiative est né un documentaire de 52 minutes qui trace un portrait intimiste et lucide de la vie en prison.

    En plus de présenter des extraits d'un film qui aura pris deux ans et demi à se matérialiser, l'équipe de création expliquera comment elle a réussi à concilier les exigences sécuritaires d'un pénitencier avec la liberté nécessaire au tournage d'un documentaire. Il sera aussi question de l'implication des détenus dans le projet et de l'impact positif de celui-ci sur eux.

    Le film a privilégié d'une excellente couverture médiatique en plus d'être diffusé sur les ondes de RDI et dans des festivals de cinéma québécois. Depuis sa sortie, il est également en demande dans le circuit institutionnel. Un trou dans le temps a reçu deux nominations aux Prix Gémeaux 2010 dans les catégories Meilleur documentaire société et Meilleur scénario documentaire.

    Mesdames Catherine Proulx, réalisatrice de Un trou dans le temps et Karine Dubois, productrice, seront présentes lors du congrès pancanadien !

    www.untroudansletemps.com



  • Un Plaidoyer pour les victimes… une histoire d'engagement / En savoir plus...

    Produit par l'Association québécoise Plaidoyer-Victimes et réalisé par Les Alter-Citoyens, le documentaire Plaidoyer pour les victimes… Une histoire d'engagement témoigne, dans une perspective historique, de l'évolution des droits des victimes d'actes criminels au Québec. Par le biais du témoignage de pionniers et pionnières qui ont mené la lutte au nom des victimes et qui, dans leur domaine d'expertise, ont fait progresser la cause des droits, ce documentaire retrace les différentes étapes qui ont marqué les dernières décennies. Quels droits ont été gagnés? Quelles législations ont été adoptées? Quelles pratiques ont permis de mieux répondre aux besoins des victimes?

    C'est dans un contexte où les droits des victimes sont souvent perçus et présentés comme quasi inexistants ou souffrant de maux chroniques que ce documentaire prend toute sa valeur. Répondant à

    un devoir de mémoire, il nous rappelle que la défense des droits des victimes s'est construite à force de travail et d'engagement individuels et collectifs.

    Une discussion suivra la présentation du documentaire. En effet, comment s'articule aujourd'hui la défense des droits des victimes d'actes criminels? Où se situe le mouvement de défense des droits dans le contexte actuel de désengagement de l'État? Qu'en est-il de la relève? Dans notre « société en changement », cet espace de discussion se veut une occasion de réfléchir aux défis que la défense de droits soulève et aux luttes qui restent à mener.

    www.aqpv.ca

  • L'IMPOSTURE, La prostitution mise à nu / En savoir plus...

    L'IMPOSTURE, La prostitution mise à nu est un film de Ève Lamont produit par les Productions du Rapide-Blanc Inc qui cherche à déconstruire les mythes qui entourent le milieu de la prostitution. Dans ce documentaire, la tendance actuelle à faire de la prostitution un métier « comme un autre » est démentie par des femmes qui se sont prostituées. Elles dévoilent la face cachée de ce prétendu «travail du sexe» qui ne relève pas d'un choix éclairé procurant richesse, plaisir et liberté.

    Elles ont 22, 34 ou 48 ans, elles habitent Montréal, Québec ou Ottawa... Ces femmes qui ont récemment quitté la prostitution ou qui tentent d'en sortir, mènent un âpre combat pour se réinsérer socialement et retrouver quiétude et sécurité. Filmé avec une caméra de proximité, ce documentaire nous plonge au cœur de leur réalité.

    Dans ce long processus parsemé d'embûches, chacune cherche à reprendre le contrôle de sa vie, à retrouver l'estime de soi et à s'offrir une place au soleil. Face au manque de moyens existants, une chercheure anthropologue met en place une ressource autonome pour soutenir ces femmes dans leur démarche. En compétition officielle aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal 2010.

    www.rapideblanc.ca



  • Wapikoni mobile / En savoir plus...

    Le Wapikoni mobile, studio ambulant de création audiovisuelle et musicale, circule depuis 7 ans dans les communautés des Premières Nations du Québec. Initié par la cinéaste Manon Barbeau, ce projet d'intervention et de développement des compétences a été cofondé par le Conseil de la Nation Atikamekw et le Conseil des Jeunes des Premières Nations, avec le soutien de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador et l'appui de l'Office national du film du Canada ainsi que de plusieurs partenaires financiers de tous les paliers de gouvernement.

    Le Wapikoni mobile donne aux jeunes des Premières Nations l'occasion de s'exprimer au moyen de réalisations vidéo et musicales, de sortir de leur cadre de vie habituel et de rayonner autant dans leur milieu qu'ailleurs dans le monde. Tout en encourageant l'émergence de talents, le projet facilite les échanges et la communication entre les jeunes et contribue à réduire leur isolement. Par la projection de leurs courts métrages, dans leur communauté d'abord, puis devant des publics autochtones et allochtones de tous horizons, les jeunes créateurs du Wapikoni mobile deviennent les ambassadeurs d'une culture contemporaine riche et trop souvent méconnue. L'objectif à long terme est de favoriser l'appropriation des outils de communication par les membres des communautés visitées et de créer un réseau international de créateurs des Premières Nations qui prennent la parole et sont entendus.

    www.wapikoni.ca Vous y trouverez tous les films du Wapikoni en ligne, des journaux de bords des différentes escales, des annonces d'événements de diffusion, des photos, des informations sur les communautés des Premières Nations visitées et beaucoup plus.

  • The bang you feel / En savoir plus...

    A documentary about the challenges facing Aboriginal women released from Canadian Federal correctional institutions

    The BANG you feel' is a 40 minute documentary that follows the stories of three Aboriginal women attempting to rebuild their lives after leaving prison. Set in Edmonton, Alberta, 'the BANG you feel' is a compelling look at the challenges women face in the process of reintegration, including addictions, housing, support and community-based resources. The video focuses on three case studies, including a woman looking forward to re-release, a second woman in the process of release, and a third who has successfully reintegrated 20 years ago. Funded by Public Safety Canada, this video has received acclaim from service providers, policy makers and was nominated for an AMPIA award in 2010. The video is 40 minutes long and a presentation/discussion can follow.


ACTIVITÉS CULTURELLES - Payant - taxes incl.

LA VIE AU CHÂTEAU FRONTENAC

  • ANNULÉ : Démonstration culinaire avec un sous-chef de la brigade de Jean Soulard du Château
    Frontenac : 35,00 $
  • Visite guidée du Château Frontenac avec comédiens professionnels : 9,50$ / En savoir plus...

    Des visites guidées au Château Frontenac sont offertes au grand public. Symbole de la ville de Québec, le Château Frontenac témoigne de plus de cent ans d'histoire. Plongez dans l'ambiance passée et actuelle de la vie du célèbre Château Frontenac! Guidé par un personnage de la fin du 19e siècle, vous découvrez l'intérieur luxueux de "l'hôtel le plus photographié au monde"! La vie de château ayant parfois ses exigences, c'est parfois sur la pointe des pieds que votre guide vous permet d'entrer dans cette intimité remplie de chuchotements et de confidences.

    L'animation... ELLES : femmes de chambre, blanchisseuse, institutrice, cliente "bourgeoise de Québec". EUX : cuisinier, page, homme d'entretien, imprimeur.

    À les entendre, on croirait qu'ils ont tout vu, tout connu de la vie au Château Frontenac.

VENEZ DÉCOUVRIR QUÉBEC

  • ANNULÉ : Géorallye avec guide du Centre d'interprétation de la vie urbaine : 7,00 $
  • Tour de ville commenté en autocar : 32,00 $ / En savoir plus...

    Sites visités : le Vieux-Québec (intérieur et extérieur des fortifications), les Plaines d'Abraham, la Place Royale, Ste-Foy et la Promenade Champlain. SERVICES TOURISTIQUES FEUILLE D'ÉRABLE

  • Tour de ville historique à pied : 15,00 $ / En savoir plus...

    Sites visités : le Vieux-Québec (intérieur et extérieur des fortifications), les Plaines d'Abraham et la Place Royale. SERVICES TOURISTIQUES FEUILLE D'ÉRABLE

  • ANNULÉ : Tour de la Côte de Beaupré : 40,00 $
  • ANNULÉ : Rallye photos à pied (caméra non-incluse) : 14,00 $
  • Tour de ville gastronomique (à pied) : 20,00 $ / En savoir plus...

    Tour de ville axé sur les produits du terroir avec dégustation. SERVICES TOURISTIQUES FEUILLE D'ÉRABLE


LE PARLEMENT

  • Visite de l'hôtel du Parlement : Gratuit / En savoir plus...

    L'hôtel du Parlement est situé dans la ville de Québec, sur la colline Parlementaire. En 1985, il a été désigné site historique national par le gouvernement du Québec. L'hôtel du Parlement abrite l'Assemblée nationale ou siègent les 125 députés élus par la population du Québec. Le personnel de l'Assemblée accueille les visiteurs à l'hôtel du Parlement pour leur faire découvrir l'histoire et le fonctionnement de la vie parlementaire québécoise.

L'HALLOWEEN ET SES FANTÔMES EN SOIRÉE

  • ANNULÉ : Le dernier verre du condamné (incluant une dégustation de bières artisanales) : 15,00 $
  • ANNULÉ : La marche macabre : visite animée du parc à la lanterne : 15,00 $
  • ANNULÉ : Les visites fantômes de Québec : 18,00 $ / En savoir plus...

    Lorsque le ciel commence à s'obscurcir, les guides costumés des Visites fantômes de Québec (Ghost tours of Quebec), brûlent une allumette et allument leur lanterne. Les personnes anxieuses munies d'un billet attendent avec impatience, car elles savent qu'elles marcheront à travers le vieux Québec pour entendre ces histoires de meurtres, d'exécutions, de mystères et de fantômes, vieilles de 300 ans.

    Les rues pavées de pierres et les anciens bâtiments sont la scène de départ pour une expérience touristique vraiment unique. Venez entendre l'histoire d'un homme d'affaires américain qui apporta un autre sens à la phrase « être à la mauvaise place au mauvais moment ». Avez-vous déjà imaginé quelles étaient les qualifications qu'un bourreau devrait avoir dans les années 1600? La réponse pourrait vous surprendre.

    Le fantôme de ce meurtrier international a été associé à la mort de plus de 1 000 personnes. C'est l'un des plus grands mystères au Canada.


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À propos de Québec

Québec surprend par l'énergie débordante de sa culture et enchante par son style moderne et urbain. Au gré des saisons, ses sites de villégiature exceptionnels, ses innombrables activités culturelles, artistiques et sportives et, enfin, sa fine cuisine ravissent et séduisent. Pour un voyage d'affaires dans une atmosphère unique, Québec est sans conteste la destination par excellence ! www.reunionaquebec.com

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